Papillons de la semaine – 19 janvier 2022

Bonjour, ou bonsoir à tous, selon l’heure à laquelle vous me lisez. Cette semaine, je vais vous parler de plein de livres, parce que j’en ai trouvé plein à prendre. Certains étaient prévus… Et d’autres, pas du tout. Ceux qui me connaissent ont tendance à le savoir, je peux aisément me laisser tenter. Rappelez-vous, ça a failli arriver avec Shikimori n’est pas juste mignonne. Là, c’est arrivé avec deux ouvrages, dont je vais parler dans l’article.

Lore Olympus, tome 1

Voici un de mes premiers craquages, et il s’agit de mon premier webtoon. Si j’en ai parcouru quelques-uns jusque-là, aucun ne m’a donné envie de continuer, ni d’acheter la version physique. Concernant celui-ci, plusieurs personnes m’ont convaincue de me laisser tenter. Déjà, une amie que j’ai vue en décembre qui l’a évoqué lors d’une sortie salon de thé. « Ça pourrait te plaire », m’a-t-elle dit alors, et je l’ai regardée en reniflant, peu convaincue. Puis, je l’ai vu dans la librairie, j’ai demandé leur avis aux libraires, et tous m’ont répondu qu’ils en avaient beaucoup entendu parler, mais n’avaient pas eu le temps de faire plus que le feuilleter. « Mais il est très réputé », m’ont-ils dit vendredi dernier. J’ai demandé sur discord, et Zano me l’a vraiment bien vendu. D’autres personnes ont ajouté (tardivement, mais je ne leur en veux pas) leur pierre à l’édifice. Du coup, ayant du temps pour me permettre une sortie cette semaine, je l’ai finalement pris.

Présentation générale de l’œuvre, sans spoil majeur.

Comment parler d’une œuvre qui adapte un mythe ? Est-ce réellement spoiler que dire « il s’agit de l’adaptation de l’histoire des dieux grecs Perséphone et Hadès » ? Je ne sais pas trop et ne m’étendrais pas plus sur la question. Il s’agit en effet de mythologie, mais extrêmement revisitée. Pour tout vous dire, l’histoire pourrait se passer de nos jours, car l’univers dans lequel elle a lieu est moderne, contemporain. Et les mentalités le sont, également. Du moins est-ce ce que je pense, car comment savoir la façon qu’auraient eu de penser des divinités à l’époque de l’Antiquité ? En tout cas, je préfère prévenir : ATTENTION, CETTE ŒUVRE N’EST PAS TOUT PUBLIC. De nombreux thèmes assez durs y sont abordés, comme le viol, ses conséquences, la manipulation mentale et certaines formes de maltraitance. Il me semble nécessaire d’être averti de cela avant de se lancer. Question univers graphique, je suis à la fois convaincue et mitigée : c’est très coloré et également très sombre. Le style propre à la dessinatrice est particulier, différent de ce à quoi je suis habituée (non, je ne lis pas QUE des mangas, je lis aussi de la BD). Mais malgré tout, il se dégage quelque chose de l’œuvre, qui m’a convaincue de ne pas regretter mon achat.

Rachel Smythe à l’écriture ainsi qu’au dessin, Robyn Stella Bligh à la traduction pour les éditions HugoBD.

Le tome 1 (spoils possibles, mineurs)

Je n’avais connaissance de ce mythe qu’à travers le jeu vidéo récemment sorti intitulé Hades, que j’ai beaucoup apprécié. Oui, mes souvenirs de collège concernant la mythologie grecque remontent. De toute façon, je préférais la mythologie égyptienne. Bref, ce tome 1 évoque la rencontre entre les protagonistes principaux, à savoir Hadès et Perséphone, et quelques-uns de leurs soucis majeurs : pour l’un, sa famille et pour l’autre… Pareil, en fait. Tous deux, à leur façon, sont peu sociables, et ne s’attendaient pas à faire la connaissance de l’autre dans des circonstances aussi étranges… Peut-on dire que cela a contribué à les rapprocher, je ne sais pas. Mais en attendant, j’ai bien apprécié le développement de ce qui se met en place, du début à la fin du tome. Les autres personnages ne sont pas en reste : j’ai apprécié Éros, un peu moins Aphrodite. J’ai apprécié Arthémis, et bon sang ce que j’ai haï Apollon. Je propose qu’on fasse un paquet dans lequel on le met, avec Hermès tant qu’à faire, et on balance ça dans la gueule de Cerbère. Je veux la suite, je l’attends avec impatience. On peut dire que j’ai aimé, et que j’ai détesté certaines choses. En cela, l’œuvre est bien faite. Honnêtement, si vous me lisez et que vous considérez à un seul moment qu’Apollon n’est pas une immonde pourriture toxique, vous n’avez rien à faire ni ici, ni dans mes connaissances / contacts. Je ne plaisante pas.

Oshi no Ko, tomes 1 et 2

Voici mon deuxième craquage de la semaine. Et pour la peine, il s’est passé le contraire de ce qui m’a amenée à laisser tomber Shikimori. Quand j’ai vu l’annonce par les éditions Kurokawa, j’ai trouvé ça joli. Magical girl ou idol, me suis-je demandé. Idol, en fait. Le synopsis ne m’a pas vendu du rêve, on ne va pas se le cacher. Puis, j’ai lu l’extrait gratuit (disponible ici), et j’ai commencé à être intriguée. Mon librairie ne semblait pas convaincu, n’ayant lu que le premier chapitre vendredi, quand je lui ai demandé. Et puis, j’ai appris qu’il était nominé pour le prix Manga Taisho. « Étrange, pour un truc d’idols », ai-je pensé, « peut-être qu’il y a plus, là, quand même ». Qui a fait ça ? Ces noms me disent quelque chose… Scum’s Wish, Kaguya-sama ?! Oui, ce sont d’autres œuvres des deux personnes qui travaillent sur Oshi no Ko. Je ne prête d’habitude pas beaucoup d’attention au travail en général d’une personne, on peut faire de bonnes, comme de moins bonnes choses. Ou plutôt, des choses qui plaisent à certains, d’autres à d’autres. Mais il n’empêche que c’est rare qu’une certaine cohérence ne se dégage pas dans le travail de quelqu’un. Et ce duo, je ne l’imaginais pas faire un « simple manga sur les idols ».

Présentation générale de l’œuvre, sans spoil majeur.

En effet, ce n’est pas, comme je le craignais à l’origine, un simple manga ayant pour thématique les idols japonaises. Quand je suis retournée voir mon libraire, cette semaine, il avait lu la fin du premier tome et m’a demandé, quand je lui ai dit que je prenais finalement les tomes, de lui donner mon avis. Ce que je ferais, évidemment. L’extrait montre peu de l’œuvre, pas assez. L’histoire est celle de la jeune Aï Hoshino et de ses enfants, Aqua et Ruby. La mère est jeune, lorsqu’elle les met au monde, et elle décide de cacher leur existence : pour cause, c’est une idol, une de ces jeunes filles qui travaillent dans le monde du spectacle, et véhiculent une image de pureté, de chasteté, prétendant aimer tous leurs fans, indistinctement. Malgré les difficultés du milieu, elle tente de tout donner, pour apporter ce qu’elle peut aux autres : de l’amour, sur scène ou chez elle. Mais c’est loin d’être évident et ce qu’elle ne sait pas, c’est que ses enfants sont particuliers, très particuliers. En secret, ils vont essayer de la soutenir, et, plus tard, de marcher sur ses traces. À leur façon, chacun d’entre eux. Et je préfère prévenir : si la couverture est rose, l’histoire ne l’est pas. Je ne recommande pas de la mettre entre toutes les mains, en ne se fiant qu’aux préjugés que l’on peut avoir au sujet de la thématique, ou de la couleur dominante. Si mon libraire parlait d’un aspect polar, ce n’est pas pour rien.

Aka Akasaka et Mengo Yokoyari au dessin ainsi qu’à l’écriture, Nesrine Mezouane à la traduction pour les éditions Kurokawa.

Les tome 1 et 2 (spoils possibles, mineurs)

Le tome 1 va parler surtout d’Aï, de son parcours du moment où elle est prise en charge par un obscur obstétricien de campagne, jusqu’à la mise au monde de ses enfants, et ses quelques années passée à tenter d’être la meilleure mère possible étant donné qu’elle doit cacher leur existence à tout le monde, sauf à ses managers, qui l’ont accompagnée depuis le début. Pour moi, Aï a fait son possible et… Haa, je n’en dirais pas trop sur la fin du tome, mais il m’a touchée. Il m’a définitivement convaincue au sujet de ce manga. Quant au second, il laisse la part belle à ses enfants, Aqua et Ruby. Chacun des deux a ses secrets (et j’avais assez vite découvert celui de Ruby, celui d’Aqua n’est pas caché), et malgré cela, ils s’entendent bien, deviennent de vrais frère et sœur, me rassurant quant au fait que cela ne soit pas le cas. J’aime vraiment le personnage du frère, et sa façon de mener son projet à bien. J’ai hâte d’avoir la suite, de voir comment ça va évoluer, en espérant que Ruby soit aussi développée qu’Aqua, ce qui n’est pour l’instant pas le cas, ou pas de la même façon. J’espère qu’elle sera plus qu’un faire-valoir pour lui.

Hero skill – Achats en ligne, tome 6

L’achat de ce manga est aussi un craquage, à l’origine. Je cherchais un truc un peu humoristique et pas trop sérieux, avec quand même des choses chouettes qui se passent pour l’anniversaire de mon frère, il y a quelques années. Je lui avais déjà offert Gloutons & Dragons, Hero Skill m’avait l’air d’être dans la même veine. Puis, j’ai lu les deux premiers tomes avant de les lui offrir. Il sait que ça m’arrive, ça ne le dérange pas. Le lendemain, je retournais chez mon libraire prendre les tomes pour moi, ainsi que la suite. Autant dire que j’ai bien aimé cette adaptation de light novel en réalité plutôt atypique.

Présentation générale de l’œuvre, sans spoil majeur.

On suit les aventures de Mukoda, un homme d’une trentaine d’années, je dirais, autrefois salarié en entreprise, qui se retrouve avec d’autres personnes dans un monde d’héroïc-fantasy. Isekai, vous avez dit « isekai » ? Oui, c’en est un, et ç’a été la raison pour laquelle j’ai d’abord évité de m’y intéresser. Les effets de mode et moi… Bref. Je ne déteste pas le concept, j’en ai juste assez de lire incessamment la même chose. Hero Skill ne parle pas d’un héros aux compétences badass, mais d’un type banal au pouvoir… débile. Tellement, qu’il est jugé inutile par ses invocateurs. Du genre « oups, t’es qui toi, tu fais quoi ? Rien, alors dégage ». Mukoda ne se fait pas prier, et se fait oublier, allant même jusqu’à quitter le pays. Il ne cherche pas à être un aventurier, ses compétences ne le lui permettent pas. Par contre, il cuisine bien et les ingrédients qu’il utilise sont… particuliers, et en rapport avec sa seule compétence : les achats en ligne.

Ren Eguchi à l’écriture, Akagashi K au dessin et Antonin Francesch à la traduction, pour les éditions Delcourt-Tonkam.

Le tome 6 (spoils possibles, mineurs)

Mukoda commence à se faire connaître à Calerina, et il est apprécié de tous, ainsi que ses compagnons, Fel et Sui. Tellement, qu’on fait appel à eux pour résoudre certains soucis, comme des attaques de monstres sur la ville. Mais comment résister à l’appel d’un bon repas ? Le trio ne change pas, et chacun réagit à sa manière, comme dans les précédents volumes. On découvre de nouvelles recettes qui font saliver, qui me donne envie de cuisiner la même chose… La suite promet de nouvelles découvertes, puisqu’on va changer d’horizon. Je continue à suivre, parce que l’ambiance est agréable, et que l’œuvre est assez bien dessinée, qu’il n’y a pas de sujets déplaisants et pas de héros à qui tout réussit, pas de harem, pas de fanservice.

Les fées, le Roi-Dragon et moi (en chat), tome 3

Oh, un manga sur les chats ! Oh, c’est joli, et une adaptation de light novel. Oh, un beau monsieur ♥ Comment dire ? Il ne m’en fallait pas plus. Et je ne regrette pas, pour l’instant.

Présentation générale de l’œuvre, sans spoil majeur.

Attention, isekai. Ruri est une jeune fille qui va tenter de vivre dans un nouveau monde, après une vie assez difficile dans son monde d’origine, au Japon. Gentille, douce et sérieuse, elle était alors sous le coup d’une sacrée malchance, qui l’amenait à toujours se retrouver au contact d’Asahi, une « amie » d’enfance assez… Idiote, on va dire. Soit ça, soit méchante, et je ne pense pas que ce soit réellement le cas. Ainsi, elle va parvenir, enfin, à s’éloigner de celle qu’elle ne peut plus voir en peinture (et ce n’est pas par manque d’indulgence ou de patience, Asahi est vraiment casse-pied). Cela implique, par un certain concours de circonstances, de passer une partie de ses journées sous forme féline, caressée par un beau gosse qui ne se doute de rien… Comment ça, je bave encore ? Roh.

Le tome 3 (spoils possibles, mineurs)

Ruri croyait être débarrassée d’Asahi en vivant dans un autre royaume que le sien, mais… Certaines personnes ont convaincu cette dernière de faire quelque chose de vraiment idiot, se mettant en danger ainsi que d’autres personnes innocentes. Même si elle n’en a pas envie, notre héroïne va essayer de la tirer de ce mauvais pas, où elle s’est fourrée… Et bon sang ce que je n’ai pas sa patience. Asahi est VRAIMENT insupportable. Ok, cela ne semble pas être de sa faute. Mais je n’arrive pas à imaginer comment Ruri va faire pour résoudre la situation, parce que je doute qu’elle abandonne Asahi… Pourtant, ses tentatives n’ont rien donné… Entre ça et la suite de la romance qui se développe en parallèle… La suite m’intrigue beaucoup.

Horimiya, tomes 1 et 2

Alors, je vais commencer par un avertissement : si vous prenez les tomes pour avoir, notamment, les straps / figurines en acrylique FAITES SUPER ATTENTION. Ils sont fragiles, très fragiles, vraiment, vraiment très très fragiles. Vous comprendrez que les miens ont été cassés. Et la petite pochette en plastique dans laquelle ils étaient ne m’a pas permis de voir s’ils l’étaient déjà quand mon libraire me l’a donnée. Aussi, je les ai recollés, tant bien que mal… Et je ne reviendrai pas le voir pour lui en demander d’autres, je n’ai aucune certitude que ce n’est pas de ma faute. Je ne recommande pas de s’en servir en tant que porte-clefs, ou en straps, absolument pas. Sinon, l’œuvre est top, et bon sang, l’adaptation (un boulot en rapport avec la traduction) du manga est super, je reviens dessus plus bas.

Présentation générale de l’œuvre, sans spoil majeur.

J’ai découvert Horimiya avec son adaptation animée, l’année dernière. Apparemment, un certain ami m’en avait déjà parlé… Et je reconnais, n’ayant aucune mémoire, j’avais complètement oublié. Pourtant, on a parfois des goûts assez proches en la matière. Bref, après cela, j’ai pris les tomes en anglais (et je suis encore en train de les lire). Je redécouvre l’œuvre en les lisant désormais en français. Et bon sang que le travail dessus est bon ! L’histoire est celle de deux lycéens que tout oppose : Hori est une jeune fille populaire, Miyamura un garçon lugubre, sans amis. En réalité, ils ont tous deux un secret, et chacun va découvrir celui de l’autre par hasard, ce qui amènera les deux à se rapprocher. C’est un slice of life, et vous me direz, des romcoms du genre, on en a à la pelle. Nope. Horimiya est unique. Il traite de sujets assez sensibles, de sujets importants à cet âge (et à d’autres, en réalité) avec beaucoup de délicatesse. C’est plus que l’histoire de ces deux personnages, c’est aussi celle de leurs amis, de leurs ennemis et j’en passe. C’est une tranche de vie, à la fois réaliste et douce. Je ne recommanderai jamais assez cette œuvre, notamment grâce à la traduction et au travail d’adaptation qui a été fait dessus. C’est un vrai plaisir, et je sais de quoi je parle.

Hero et Daisuke Hagiwara à l’écriture ainsi qu’au dessin, Gaëlle Ruel à la traduction pour les éditions nobi nobi.

Les tomes 1 et 2 (spoils possibles, mineurs)

Je vais commencer par ce que j’évoquais à propos de l’adaptation. Qu’est-ce donc, déjà ? Cela porte bien son nom, en réalité. Entre un « bonjour monsieur » et un « hey poto ! », il y a une différence, non ? Pourtant, le message, l’intention de l’auteur reste la même. Elle n’est juste pas véhiculée de la même façon, et l’adaptation vise à retransmettre cette intention dans toute sa justesse, de façon aussi claire et lisible, pour le public de destination. Parce qu’on n’écrit pas de la même façon en France qu’au Japon, qu’il s’agisse de constructions grammaticales, de vocabulaire, de ponctuation. Il faut, dans l’idéal, que l’on ne se rende pas compte qu’il s’agit d’une œuvre traduite d’une autre langue, n’en déplaise aux amateurs des suffixes honorifiques partout et des mots en japonais qui ont un équivalent présent dans notre langue. Non, on n’utilisera pas « keikaku » quand on a le mot « plan ». Vous savez. Ce point étant fait, je salue la traduction et le travail d’adaptation de Gaëlle Ruel. J’ai trouvé l’œuvre vivante, elle sonne extrêmement juste, sur chaque phrase, chaque dialogue, chaque interaction entre les personnages. Les émotions, le ressenti que j’ai du caractère de chacun est parfaite. Bref, je suis ravie d’avoir lu les tomes, moi qui craignais de ressentir une forme de lassitude après avoir vu deux fois l’anime, et déjà lu le manga en anglais. Je me rends compte que j’ai peu parlé de l’histoire, et je vais le faire brièvement : on découvre (ou redécouvre) avec plaisir les personnages de l’œuvre, et on assiste au développement de la relation entre Hori et Miyamura, notamment, mais aussi entre ce dernier et Tôru, Yoshikawa, le président Sengoku, Ayasaki (même si j’ai toujours du mal avec elle). On a un peu d’inédit par rapport à l’anime, avec le voyage scolaire. Et toujours cette délicatesse avec laquelle les choses sont amenées, très loin des clichés des shôjos que je connais bien. Un must have, foncez, vraiment !

Bref, une très bonne semaine de lecture pour moi, pas de faux pas, pas de déception, que du bon. Je n’ai pas grand chose à ajouter, et vous laisse retourner à vos activités, en vous disant à bientôt ! Portez-vous bien, prenez soin de vous !

Auteur : Lethalya

Passionnée de LN et de mangas, de culture japonaise. Lectrice FR/EN, collectionneuse compulsive. Community Manager Twitter et Facebook de Li-Novel France.

4 réflexions sur « Papillons de la semaine – 19 janvier 2022 »

    1. Comme je le disais, ç’a été une découverte totale, et je suis contente de m’être laissée convaincre ! Maintenant, je veux la suite, mais j’aime trop avoir un livre au format papier, donc je vais attendre que le 2 sorte et résister vaillamment à l’envie de lire les chapitres suivants sur le site où il est officiellement publié en numérique. C’est dur >_<

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